Prof. Dr. Kéri Katalin

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La presse féminine en Hongrie dans la deuixième moitié du XIX-e siècle

Posted by ambrusa - 1996. január 1.

Szerző: Kéri Katalin
Cím: La presse féminine en Hongrie dans la deuixième moitié du XIX-e siècle
Megjelenés: MTA Magyar-Francia Történész Vegyesbizottság konferenciája, Pécs, 1996
Licenc: © Kéri Katalin, 2012 | Hungary 2.5 [CC BY-NC-ND 2.5]
Identifier: Kéri Katalin Homepage

En Europe la lutte pour l’émancipation des femmes à commencé a la fin du XVIII-ème siècle, et ces efforts étaient permanentes au cours du siècle précédent. Au temps de la révolution française a été formulé la pensée que les femmes obtiennent les mêemes droits que les hommes parce que les femmes sont les personnes humaines et les citoyennes.1 A cette époque-là, les auteurs ont écrit sur le droit des femmes à l’étude, à l’apprentissage et au travail dans les documents français. Par example dans les documents Petition des femmes du Tiers Etat au Roi ou dans le Cahier des doléances et réclamations des femmes2 on peut lire aussi sur ce thème.

Le procès de l’émancipation féminine était trés long. Premièrement les femmes ont obtenu la droit à l’étude et plus tard (seulement dans notre siècle) la droit de vote et l’égalité juridique. En Hongrie, la condition des femmes a changé à l’époque du dualisme, entre 1867 et 1918. Quoiqu’elles n’aient pas pris faire triompher des droit de vote (le mouvement de suffrage était faible dans notre pays) les changements économiques, socials, politiques et culturels, l’urbanité ont transformé la vie des femmes hongroises. Les femmes ont paru aux lieux de travail differents, dans les écoles comme institutrices, aux bureaux de poste et télégraphique, dans les offices comme dactylo et dans les usines, dans les manufactures comme ouvrières.

En 1868, le Parlement Hongrois a établi une législation sur l’instruction obligatoire.3 En Hongrie – comme dans des autres pays de l’Europe – par suite de l’extension de la scolarité, le taux de l’analphabétisation a diminué significativment.4 Ce procès a contribué à l’augmentation de nombre des lecteurs et lectrices. En plus, le temps libre des femmes a augmenté grâce au developpement technique. Les outils de la cuisine, les touts faits vêtements, les grand magasins, le developpement de transport, les écoles maternelles ont permis aux femmes de lire des livres et des journaux illustrés et amusants. Tant que au milieu du XIX-ème siècle les abonnées pouvait seulement lire les journaux, à la fin du siècle tout le monde pouvait acheter les produits de la presse aussi de marchands de journaux.

L’histoire de la presse féminine

En Hongrie, peu d’historien s’occupe de l’histoire de la presse féminine. Dans le siècle précédent un grand nombre de journal illustré et magazine a paru et ces journaux sont la source très importante de l’histoire des femmes. On peut constater que les fondateurs et les rédacteurs ont connu la presse féminine de la France et de l’Allemand, ils ont puisé beaucoup d’idées et informations de ces journaux étrangers. P. ex. le magazine allemand „Bazar” ou le journal illustré français „Modes Parisiennes” étaient les modèles en Hongrie. Après 1849, le journal hongrois „Courrier de Dames” (Hölgyfutár) était le premier magazine féminine.5 Au commencement, ce journal illustré a compté seulement 430 abonnés. Dans ce magazine, comme dans les autres à cette époque, il y avait publié beaucoup d’oeuvre littéraire. Les oeuvres des écrivains français – comme le père Dumas, Sue, Féval, Soulié et Méry – ont paru dans ce journal. Le rédacteur ainsi a écrit: „Notre but: c’est faire amuser”. On a publié régulièrment pour les femmes des images de la mode, des broderies, des découpes, des croches, des portraits des hommes célèbres et des copies des peintures. Le magazine „Monde des Femmes” (Nővilág) a paru en 1857 qui avait 1500 abonnés dans les premiers temps.6 Le rédacteur de ce journal a été le poète hongrois, János Vajda. Le journal s’est proposé pour but de l’éducation des femmes. Ce magazine était un modèle pour les décades prochaines en Hongrie, ce pour cela il est très important dans l’histoire de la presse féminine. Dans le journal, le rédacteur a donné le droit à les nouvelles étrangères, aux reportages de la mode française, aux informations sur les concours des actrices célèbres et à l’histoire des femmes. Il y avait beaucoup d’articles d’ameublement, du ménage, économie ménagère, des jardins, du voyage, de la cuisine et naturelment des oeuvres littéraires (les feuilletons, les lettres, les nouvelles romantiques). Parmi les collaborateurs du magazine on peut trouver deux femmes aussi: Julia Jósika et Lenke Heckenast-Bajza. Les thèmes caractéristiques étaient pareils aux sujets des magazines étrangers. Dans ce période les magazines féminines ont changé en Europe Occidental. Les rédacteurs des journaux littéraires et de mode ont élargit l’offre des articles traditionnels avec les nouveaux thèmes, les informations encyclopédiques. Ces journaux se sont adressés à toute la famille non seulement à la femme. En Hongrie – au dehors de „Monde des Femmes” – les journaux illustrés „Hall de Mode” (Divatcsarnok) et le „Cercle Familial” (Családi Kör) avaient pareils. Le „Hall de Mode” a paru en 1853 et l’autre journal en 1860. La rédactrice de „Cercle Familial” était la première femme en Hongrie parmi des rédacteurs.

Dans la seconde moitié du siècle précédent il y avait beaucoup de journaux de la mode. L’urbanisme, les grands magasins, les lieux nouveaux de la vie mondaine, les activités du temp libre ont apporté le changement de la toilette féminine. Au milieu du siècle les femmes avaient porté les robes de plusieurs mètre de tissu, les corsets pesant, les jupons incommode, elles ont commencé à porter les robes plus simple. Pour le patinage, le match de tennis, pour le cyclisme dans les journaux, les journalistes ont proposé les modèles de Paris. La mode de la capitale française était la plus importante pour les femmes hongroises. Et elles ont préféré les modèles anglais pour le voyage, pour le travail et le repos à la maison.7 Les suivants journaux de la mode ont éxisté dans cet époque: un magazine illustré „Mode” (Divat) qu’été rédigé dans la capitale hongroise, en Pest-Buda, depuis 1866. Un autre „Journal de Mode” (Divatújság) qu’a paru entre 1894 et 1914. Le „Correspondante de Mode” (Divatértesítő) a paru en 1905, à la ville Miskolc. Il y avait beaucoup de magazines qu’ont fonctionné pour un temps très court comme l’ „Image de Mode” (Divatkép), le „Myosotis-Mode” (Divat-Nefelejcs) ou „Mode et Littérature” (Divat és Irodalom), etc.

En 1871, une femme, Amalia Egloffstein a rédigé un journal avec le titre „Journal des Femmes” (Nők Lapja) et avec le même titre il y avait un autre magazine de János Krátky.8 Ces journaux avaient cessé de paraître vite, mais dans notre siècle un certain nombre de journaux ont paru avec ce titre.

Quelque rédacteur était écrivain dans sa vie privé. Par example une femme conservative qui pensait sur ses contemporaines très traditionnelment. Elle s’ appelle Irma Beniczky et elle a écrit beaucoup de livres pour les femmes. En 1870, elle a commencé rédiger un magazine littéraire (Új Regélő) dans lequel on pouvait lire des aventures galantes, des histoires amusantes et la poésie amoureuse. 10 ans après Irma Beniczky a rédigé déjà un autre journal avec le titre Le „Ménagère Hongroise” (Magyar Háziasszony).9 Dans ce magazine, on insérait des informations nécessaires pour faire les traveaux de ménage. Selon Beniczky la place de femmes était dans la maison, dans la cuisine et a cðté de lit du son enfant. Dans ce journal, on écrivait chaque semaines les articles antiféminins pour les femmes. Les abonnées pouvait toujours lire sur ses obligations envers sa famille. En 1882, Irma Beniczky a écrit que l’émancipation était une mouvement de la mode, mais les hommes cherchent une femme d’intérieur, une bonne épouse. Mais dans les décades dernières du siècle précédent existait aussi un autre cðté. Un magazine très modern a paru avec le titre „L’éducation Nationale des Femmes” (Nemzeti Nőnevelés).10 Dans ce mensuel, les pédagogues les plus illustré de l’époque ont écrivé. Ils ont souvent commenté les événement et le mouvement français au sujet de la vie féminine. Parmi les thèmes, il y avait par example les suivants: les écoles secondaires pour les filles en France, la culture physique des filles françaises, la mode parisiennes etc. Dans ce journal, il y avait beaucoup d’articles sur la vie scientifique, avec lesquels les rédacteurs voulaient innover le contenu de l’éducation féminine. Les rédacteurs étaient les professeurs d’un école normal d’instituteurs de la capitale. Les personnalités célèbres de la vie pédagogique de la Hongrie écrivaient des études pour ce journal, p.ex. Mme Damjanich, Janka Zirzen, Mme Veres et De Gerando Antonina. Antonina avait un père français, elle a parlé excellemment en français et elle a connu très bien la France.

En le tournant du siècle, beaucoup de journaux politiques et économiques ou religieux avaient une annexe dominicale. Ce fait nous montre que dans ce période il y avait une importante audience féminine en Hongrie. P. ex. le magazine très populaire, „Le Journal du Monde de Tolnai” avait une annexe avec le titre „Le Femme comme le Medecine à la Maison” et le „Moniteur de la confession unitaire” avait „Le Monde des Femmes”. Et dès le commencement de notre siècle, les associations féminines ont rédigé aussi ses journaux. L’Association Feministe avait une bulletin, depuis 1907 un journal indépendant avec le titre „La Femme et la Société”.

Le thème de l’éducation des femmes dans la presse

Après la démonstration de ces journeaux féminins, je voudrais insister sur un thème, sur un morceau de l’histoire des femmes. L’éducation des filles était un thème central dans la presse féminine du siècle précédent. La première question qui était en rapport avec ce thème: dans quel but faut-il éduquer les femmes. La seconde: comment faut-il les enseigner, et la question la plus importante était: est-ce que la femme est capable d’étudier ou non.

En 1861, on pouvait lire dans le journal „Le Monde des Femmes”: „…la femme doit être tendre, affectionnée, doit être dévouée et circonspecte.”11 L’éducation morale était très important dans cette époque, et le rðle de la famille, de la mère au cours de l’éducation était souligné. Irma Beniczky a déclaré que les femmes sont incapable d’étudier. La femme qui étudie deviendra folle parce qu’elle est très faible physiquement. Elle a écrit dans ses livres et ses articles que les femmes ont beaucoup de fautes et de manques. Elle avait mauvaise opinion des femmes: elle a pensé que la femme est bavarde, indiscrète, jalouse, avare et vaine. Beniczky a conseillé aux les filles une éducation sévère.12 On peut lire des pensées similaires dans beaucoup de livres et articles de cette époque. Les philosophes et les psychologues étaient de l’opinion que le talent des femmes est moins que celui des hommes, le savoir des filles est superficiel et c’est pour cela que son éducation universitaire ou scientifique est inutile. Károly Böhm a écrit dans un journal philosophique que les femmes ont une vie végétative, elles ne s’intéressent qu’au repas, à la boisson et à la toilette. une femme a répondu à cet homme dans le mensuel „L’Education Nationale des Femmes”, et elle a écrit qu’en dépit des differences physiques et psychiques, les femmes sont capable d’étudier et pratiquer des recherches scientifiques.13 Lajos Felméri a écrit dans le même journal que les gens doivent trouver le lieu des femmes entre la dame de pensées de Rousseau et celle de John Stuart Mill. En 1883, il a écrit que la femme trop cultivée est autant dangeureuse pour la société que la femme bête.14 Il a dénombré quels sont les matières principales dans l’éducation des filles: les traveaux manuels se sont melés aux matieres modernes dans ses articles.

En 1892, Béla Vikár avait un exposé dans une école normale d’institutrices dans laquelle il a résumé les opinions des opposants de baccalauréat des filles. Selon Vikár les opposants pensaient: „La patrie et l’humanité sont en danger si les femmes étudient. La mouvette, la barre aux tapis, l’académie, l’université, le mariage et la cuisine sont aussi en danger.(…) Hommes: attention aux femmes cultivées!”15 On peut lire dans ce détail court que les arguments contre l’éducation moderne des filles étaient traditionnels.

En 1895 le ministre culturel, Gyula Wlassics a délivré un décret ministériel sur la possibilité des études universitaires: la faculté des lettres et de médecine ont ouvert pour les femmes.16 Il y avait une contradiction intéressante: les femmes avaient déjà la droit entrer à l’université mais n’avaient pas la possibilité de passer le baccalauréat. En 1896, le ministre a donné la solution de ce problème: depuis cette année les écoles sécondaire de filles se terminaient avec le baccalauréat. Il y avait peu de femmes qui ont voulu le diplðme ou ont pu étudier à l’université de Budapest ou de Kolozsvár en cette décade du XIX-ème siècle. Pourquoi sont la faculté des lettres et celle de médecine ouvertes pour les femmes? Je crois qu’on peut trouver beaucoup de motifs. Il y avait une cause historique: les femmes ont assisté aux accouchements et elles ont exercé la médecine dans certaines époques de l’histoire. P. ex. au XIII-ème siècle, elles pouvaient étudier à l’université de Salerno, en Italie. On peut lire les opinions dans les journeaux de la décade dernière du siècle précédent que les femmes sont bonnes pour guérir et pour devenir pharmaciens parce qu’ elles sont altruistes, soigneuses.17 On peut souligner parmi des causes de l’ouverture des universités l’augmentation de niveau de la vie, le développement des sciences et des services des hðpiteaux.

Un certain nombre de penseurs européens ont pensé au tournant du siècle que l’anatomie est très immoral pour une fille virginal.

En dépit des exigences de l&146;Association Féministe et des articles avancés, la faculté de droit n’a pas ouvert aux femmes durant le dualisme. En 1907, il y avait une discussion dans le Parlement Hongrois sur ce thème et apres cela dans la presse. Un député, Károly Kmety qui était le doyen de la faculté de droit de l’université de la capitale a déclaré que les femmes qui étudient étaient horribles.18 Il a dit que c’est pour cela qu’il est impossible de les faire entrer à la faculté de droit. Il y avait beaucoup d’articles sur ce thème dans les journeaux et magazines de cet année.19 La majorité des journalistes, des lecteurs et des lectrices s’est rangée au cðté des femmes cultivées. Mais le Parlement et le cabinet n’ont pas décidé sur cette question durant le dualisme. En Hongrie – comme dans les autres pays de l’Europe – la decision était très difficile à cause du système de droit électoral. La droit de suffrage et l’ouverture de la faculté de droit se sont commandées l’une l’autre, et cette étape était le dernier dans le procès de l’émancipation des femmes.

La femme émancipée sur les caricatures

La presse féminine est la source très importante pour faire des recherches sur l’histoire des femmes, sur la vie quotidienne du siècle précédent et sur le mouvement féministe. Non seulement les textes et les articles sont intéressants pour un historien mais les images, les illustrations, les caricatures d’époque. En général, la femme émancipée a dominé sur les images de journaux. Cela saute aux yeux que sa figure était semblable dans les magazines hongrois, italiens, anglais, allemands ou français. La femme émancipée sur les caricatures du siècle précédent est visible aux lieux différents, p. ex. dans le Parlement comme députée, dans la salle de casino, à l’université – mais l’apparition des femmes sur ces lieux était le jeu de l’imagination. Sur ces images fantastiques les femmes sont comme les hommes: elles portent le chapeau, le pince-nez et elles font les traveaux virils. La femme emancipée – de qui les hommes conservatifs ont eu peur-, cette femme fume, elle prend un café, elle lit le journal politique, elle joue au billard, aux cartes, elle dispute dans le parlement, elle étude à l’université. Et un événement important: sur ces images les femmes sont très laides. Beaucoup d’hommes du siècle précédent ont pensé que la femme émancipée était une vielle demoiselle.

Sur les caricatures, on peut voir souvent l’enfant comme un signe d’exclamation vivante pour la femme qui a oublié ses obligations traditionnelles. Il est vrai que ces caricatures sont très utiles pour un chercheur non seulement au regard de la vie féminine mais au regard des activités des hommes puisque ces images nous présentent le monde viril. Quant a la vie féminine les changements de notre siècle passaient toute l’imagination des dessinateurs et journalistes du XIX-ème siècle.

Pour finir je voudrais résumer mon thème. Dans la seconde moitié du siècle précédent on a existé une significative presse féminine en Hongrie. Les journaux illustrés et les magazines pour les femmes étaient crées en général sur la base des magazines français et allemands. Les thèmes de ces journaux étaient la littérature, la mode, le ménage et l’éducation. En matière de l’image de femme ils étaient généralment traditionnels. Si on examine les données statistiques on pourra constater que le nombre des abonnées de ces magazines a augmenté très significativement dans ces décades, mais il y avait beaucoup de journaux qu’a pris fin très vite.

Dans la première décade de notre siècle, le choix des journaux féminines s’est élargi avec le développement des mouvements féminines, avec la lutte pour droit électoral. Et il y avait beaucoup de magazines pour les femmes dans les décades suivantes de XX. siècle qui ont fondé sur les traditions anciennes…


  1. Historia de las mujeres en Occidente IV. (Ed.: G. Duby – M. Perrot; Taurus, Madrid, 1993.)
  2. Le grief des femmes – anthologie de textes féministes I. (Ed.: M. Albistur – D. Armogathe; Hier & Demain, Paris, 1978.) 150-153. p.
  3. 1868:XXXVIII. – Corpus Iuris Hungarici 451. p.
  4. Magyar Statisztikai Közlemények – Új folyam 27. t. X. (Athenaeum, Budapest, 1909.) 164-165. pp
  5. A magyar sajtó története (L’ histoire de la presse hongroise) II/1. 1848-1867 (Ed.: Kosáry Domokos, Németh G. Béla; Akadémiai, Budapest, 1985.) 406. p.
  6. ibidem 435. p. et Nővilág 1860-64 (Ed.: Vajda János, Pest) (Lieu de découverte: La Bibliothèque Nationale Széchényi /OSZK/)
  7. F. Dózsa Katalin: Letűnt idők, eltűnt divatok 1867-1945 (Gondolat, Budapest, 1989.)
  8. Nők Lapja (Ed.: János Krátky; Pest, 1872.) OSZK
  9. Magyar Háziasszony (Ed.: K. Beniczky Irma, Budapest, 1882-) OSZK
  10. Nemzeti Nőnevelés (Franklin, Budapest, 1880-) OSZK
  11. In= Nővilág, 15 janvier 1861; 27. p.
  12. Beniczky Irma: A nő hivatása (Heckenast, Pest, 1870.) 126-134. p.
  13. In= Nemzeti Nőnevelés; mars 1883; 214-221. p.
  14. ibidem; janvier 1883. 1-3. p.
  15. Nagyné Szegvári Katalin – Ladányi Andor: Nők az egyetemeken (FPK, Budapest, 1976.) 25. p.
  16. 1895: 65719. décret ministériel (In= Magyarországi rendeletek tára 29. Budapest, 1895.) 1680-1686. pp
  17. In= Nemzeti Nőnevelés; 1891. 341-349. p.
  18. Országgyulési Napló V. kötet (Athenaeum, Budapest, 1907.) 318. p.
  19. Magyar Országos Levéltár, P999 Feministák egyesülete – Újságkivágatok, 1907. 40. tétel

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